Posted on 13 août 2010

1


Spasme. Ton ventre, entre, renoue la bassesse. SPASME ton ventre. J’aurais passée la journée sur le qui-vive méditatif. «Allo, m’entendez-vous? Est-ce qu’il ya quelqu’un au bout de l’appareil» Pas de jazz pas de chansons extraordinaire. Juste du vent, juste du temps qu’on met en bouteilles pour mieux s’envoyer dans le cosmos l’espace d’un bad-trip. Ben oui. Ben oui tout est là et tout n’y est pas à la fois.

Je veux être personne. Je n’ai pas l’impression d’être quelqu’un «Allo, m’entendez-vous, est-ce que vous m’entendez? EST-CE QUE QUELQU’UN POURRAIT ME RÉPONDRE?» Je suis dans une bulle de flottement «Écoutez-moi, monsieur, monsieur écoutez-moi… est-ce que vous m’entendez?»

Claque à gauche, claque à droite. Je les entends. Je les appréhendes, je les consois. Je les imagines? Ils font partie de mon flou bruité d’univers tremblant. Qui s’effrite tous les soirs. Le monde me manque de substance. Le monde… « s’insubstantifie ». Et je m’y perds, je m’y vautre, j’y roucoule d’allégresse. De mon vide personne ne parlera. Personne ne parlera. Ne parlera. Ne parlera. ne parleraaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa……

Publicités
Posted in: Écriture