Rêve Métaphysiquo-érotique #1: Embryonnaire Homoncule

Posted on 10 juin 2011

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L’entité qui porte mon nom s’engouffre dans l’eau. Le souffle vital se perd dans la masse des spasmes oppressant tout contre le poitrail. j’arrive sur cet espèce de piedestal où une autre entité m’attends le sexe dressé, Je me tiens devant lui. L’affront est long. Nous trinquons à nous dans des verres de plastiques transparent. Ma coupe contient du sang et dans la sienne du sperme. Nous mélangeons les fluides en riant comme des enfants. l’univers marin dans lequel nous sommes empêche de dire avec précision d’où proviennent nos rires. Ils sont comme extérieur à nous et ne se produisent presque pas dans nos gorges. Ce n’est pas nos esprits qui parlent. L’hilarité est partout à l’intérieur et à l’extérieur de nous. Nos sexes deviennent des tigres.

Les tigres commencent à se chamailler. Les tigres se battent férocement en arrachant la peau l’un de l’autre. Ça saigne de partout. Tous nos pores à l’affut suintent une brume rougeâtre. L’entité qui est moi se souvient soudain qu’elle ne respirait plus.

Elle tente désespérément de reprendre son souffle, mais n’y parviendra jamais. Autour de «moi» s’érige une ville aux courbes sinueuses. «Je» trouve ça beau, malgré que «je» fusse agonisant. L’eau devient un lait.

Cette ville est une femme plongée dans le lait. Le tigre entre nos cuisses deviennent des serpents. «Je» flotte désormais la tête en dehors de l’eau qui recouvrait avant toute la surface de ce qui pouvait être vu et possible d’appréhender. l’eau est une énorme sphère et je vois des dizaines de personnes pendues par leur serpent-phallus (homme et femme indistinctement). Dans la sphère il y a toute l’essence du mot « toi »

rêvé la nuit du 31 décembre 2010 au 1 janvier 2011

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Posted in: Écriture