Rêve #2: No where Québec-Paris en train

Posted on 30 octobre 2011

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Nous sommes à l’école des Arts Visuels de l’Université Laval, en basse-ville à deux pas de la côté d’Abraham. Dans une des salles de critiques immaculées une exposition d’élève s’y trouve. Beaucoup de dignitaires de l’Université, de profs et de gens de toutes sortes s’y trouve. Tous des blasés, syndrome de Stendhal à fond à fond la caisse. J’y suis avec ma mère. J’ai une mission: Lui faire comprendre l’art contemporain. Naïvement je croyais qu’une exposition de finissants serait une bonne introduction. Mais rapidement le verdict: «Non Simon, j’comprends pas». Coup de gong. Une horde de professeurs (moins blasé eux) s’engouffre dans la pièce et déclarent: «Venez avec nous vous verrez des merveilles. Moi et ma mère nous les suivons. ces messieurs sont en fait des collectionneurs d’oeuvres rares et ils ont dénichés en France (je crois que c’était en Provence) une étrange dame qui aurait les Picasso les plus révolutionnaires qu’il ne fut jamais vu. Et leur but est dicté d’avance: ils y vont pour négocier ces tableaux avec la dame.  Pour ce rendre en France on prend le train. Un espèce de train fantôme à la Final Fantasy 6 (oui oui tu t’en souviens). Nos profs parlaient de l’importance capitale de ces oeuvres pour l’histoire de l’art, disaient que c’étaient celles où Picasso était allé le plus loin dans sa démarche, où il avait le plus imaginatif.

Donc on arrive finalement à Paris (qui ressemble exactement au Vieux-Québec dans mon rêve). Et on arrive chez cette Dame, une algérienne avec un gros accent, qui nous accueille avec du thé à la menthe sucré. Dans son appartement, tout est somptueusement décoré avec de belles broderies et de belles soies. Au fond, il y a 5 cadres pas très grands presque unis orange. Certains représentent des gouttes d’eau orangées ou des paysages abstraits tous oranges. Le mur sur lesquels sont présentés les Picasso est orange. Mais alors que je pense que ces toiles seraient mieux présentés sur un mur bleus outremer, la dame me dit: «oui le mur peux être bleus» et il le devient. Nous parlons avec la dame de l’Art et des tableaux. Elle nous a dit qu’elle les avaient reçues spécialement pour son vingt-deuxième anniversaire en 1914 et que depuis à chaque fois qu’elle les regardent, elle pleure (se qui est effectivement le cas puisque ses yeux n’arrêtent pas de couler).

Finalement ma mère me dit: «maintenant je comprends l’art»

Réveil.

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Posted in: Quotidienneté